Montée 3 - Le dernier mot pour Sapin


Alors que Jacqmin, en leader provisoire, grappille quelques dixièmes qui le scellent au sommet du groupe CN, le suspense restera entier jusqu'à la dernière seconde lorsque Sapin parvient à inverser la tendance et s'adjuger la victoire.

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Lorsque Sebastien Jacqmin s'assure le groupe CN, toute la question est de savoir si sa place de leader provisoire peut devenir définitive sachant que ses principaux adversaires en monoplaces sont alors encore en prégrille.

Steeve Zerafa brille de régularité mais sa prestation reste insuffisante tout en lui assurant malgré tout le podium, à cet instant Marcel Sapin termine dans une cadence effrénée les derniers mètres du parcours et arrête finalement le chrono en 53"640 qui le propulse en tête du classement général.

C'est donc au finish que Marcel Sapin ajoute à son palmarès une seconde victoire de Finale de la Coupe de France après celle accrochée en 2008 à Donzy le Pertuis ; une victoire qu'il aura dû aller chercher et qui ajoute une saveur toute particulière à cet habitué des premières marches de podiums dans la région Rhône Alpes.

Cette ultime ascension laisse le champs libre au Coupé CG de Christophe Poinsignon qui parvient à faire mieux sans connaître quelle aurait pu être la réplique de Didier Deniset qui se voit contraint de rester cloué au parc avec la boîte de vitesse de sa R5 Turbo bloquée.

Si Patrick Ramus conserve l'avantage en groupe N au bénéfice de sa seconde ascension, la bonne opération revient à David Lancelot qui pour moins d'un dixième et demi souffle la seconde place à Guy Werver.

Tandis que François-Xavier Thievant persiste et signe dans le groupe A face à l'Escort Cosworth de Hugo Bourny, Michel Courroye s'impose facilement en GT de série, un constat qui aurait pu être identique pour Jean-Yves Roussel dans le groupe GTTS avant qu'il n'effectue une sortie spectaculaire qui rectifiera uniquement la silhouette de son Opel Astra.

Avec quelques centièmes de gagner sur son chrono de seconde montée qui lui a prodigué l'avantage en F2000, Cyril Andrey espère avoir fait le nécessaire pour conclure en beauté mais Gérard Berquez parvient à se ressaisir et impose sur le fil sa Peugeot 306 XSI avec laquelle il tenait la corde aux termes des essais.

 

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